nothing out of the ordinary

[This photo will change depending on my mood - CLICK IT]

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Homophobia shouldn't exist. People use homosexuality as an insult. Jheeze, can't they liberate their minds?

Friday, July 20, 2012

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Friday, June 29, 2012

ENTER UDOPIA'S SUMMER FASHION GIVEAWAY


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PULL AND BEAR, BERSHKA, H&M, and NEW LOOK


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Tuesday, August 17, 2010

Cher Mère,



Encore une fois, j'ai réussi à te décevoir, car tu viens de m'envoyé un message très ferme. Bien que j'apprécie que tu partage ton point de vue, je le trouve complètement biaisée. Je n'avais même pas besoin d'être avec  toi cette foi si! Si je n'étais pas ta fille tu n’aurais très probablement pas beaucoup de soin à ce que j'ai fait. Il est clair pour moi - et je devine pour tout le monde aussi - que tu as choisi un camp ; cette décision a été faite il ya longtemps. C'est évident  qui est ta fille préférée. Tu ma  demandé de respecter mes parents également, mais le respect peut augmenter ou diminuer les sur le comportement. J'avais l'habitude de me tourner vers toi – tu étais la femme idéal a mes yeux - maintenant je tourne en vers une autre direction. Tu me demande d’aimais toi et Daddy aussi également, mais comment puis-je, quand tu n’aime pas ma sœur et moi également. Ça m'est égal. J'ai l'habitude et maintenant ca  arrêté de me déranger. Tu veux que je réussisse dans la vie juste pour montrer à tous le monde que tu as une fille qui a pris toute la mesure  et qui peux le faire - je pense. Je ne pense pas que tu veux que je réussisse pour que tu puisses être en paix en sachant que ta fille aînée va bien, et tout va bien se passer. Eh bien, je ne suis pas bien la mère. Je suis devenu instable. Tu ne pense probablement pas que je vais aller loin dans la vie et je ne suis pas en désaccord. Je veux juste que tu saches que c'est de ta faute. Tu es la base de chacun et de chacune de mes actions. J'ai passé un peu moins de la moitié de ma vie à essayer de t’impressionner. Tu  as écrasé tous mes espoirs et mes rêve, alors c’est tous ce qui me rester. J'ai toujours essayé si difficilement de gagner ton acception - plus dure que tu puisses imaginer. J'ai essayé plus fort que toute personne devrait jamais avoir à essayer - surtout à l'égard de leur mère - mais je pense que c'est juste une mission impossible. Je ne peux jamais faire quelque chose de droit dans tes yeux et je suppose que cela ne changera jamais. Je ne peux pas m'empêcher de me demander si j’étais enfant unique, est-ce  que les choses seraient les mêmes?
Ma sœur est choyée et étouffé dans l'amour tandis que je viens de me tapir dans l'ombre. Je pourrais aussi bien être tombée dans le fond autant que je sache. Elle est la seule sœur que j’ai – uni par le sang - je le sais, et je l'aime beaucoup! Peut-être trop! Même à travers tous les chagrins qu'elle me causait. Je m'inquiète pour elle tous les jours – la paranoïa  peut-être - mais je sais qu'elle est forte et qu’elle ira bien (Elle ta de son coté, et moi pas). Tu te fais croire qu'elle est faible, et que je suis trop grande pour être fragiles / sensibles, mais Maman, ce que tu ne vois pas, c'est que je suis tombé dans la position de la plus faible. Dans ma tête, j'ai été abandonnée. Comme un orphelin. Je sens que la seule façon que je serai heureuse, c’est si je réussi à avoir mon diplôme avec d'excellentes notes. Cela a été mon objectif. Dès que j'aurai obtenu mon diplôme, je vais affronter le monde moi-même et vous laissée derrière parce qu'il semble que vous n'avez pas de place pour moi - vous ne voulez pas / et vous n’avez pas besoin de moi de toute façon. J'ai essayé de mon mieux, mais tu penses encore que je fou ma vie en l’air - parce que si je choisi les garçons, je n’arriverais nul pars. Je ne vais pas discuter cette ‘logique’, mais je vais tout  te prouver le contraire et quand il arrive, tu ne seras pas. Je ne le te dirais pas, car sa sera ma réussite. J’ai mes amis - ma seconde famille - et leur amour et leur soutien. C'est tout ce que j'ai besoin de pour aller n'importe où je veux aller dans la vie. Surtout j'ai moi-même. Les restrictions d'âge - et tout ce que la responsabilité qui vient avec un certain âge - sont stupides et je vais toujours  vivre en contradiction avec le monde et ses règles facétieux. J'ai peut-être quinze, mais je suis encore un enfant et je ne suis pas pressé de dire le contraire.
Je crois fermement que ce qui ne me tue pas me rend plus forte seulement. J'ai besoin d'apprendre de mes erreurs, mais tu dois me laisser les faires si je dois apprendre. Tu pourrais penser que tu me protège, mais tu vas dans la mauvaise direction à ce sujet. Sans l'expérience que j'ai acquise, je ne serais pas en mesure de bien juger ce monde moi-même. Je ne peux pas dépendre sûr tout ce que tu dis. En trois ans, tu n’auras pas besoin de t'inquiéter pour moi. Il suffit de prendre soin de la petite, et elle va me rejoindre, le moment venu. Ce sont mes erreurs à faire et c'est ma vie à vivre.   Je suis celui qui doit mourir quand il sera temps, alors laisse-moi une chance de vivre ma vie, à la façon que je veux.
En 20 ans, je me vois heureusement mariée à un homme merveilleux et avoir donné naissance à la première de mes quatre enfants. Je vais vivre dans une grande maison et je vais avoir gagné tout ce qui m'entoure. 
Je vais travailler si dur pour y arriver. La persévérance est la clé. Je sais que je peux le faire. Mais pour Iman, je ne suis pas encore sûr.
Tout ce que je demande, c'est que tu me respecte comme une personne. Tu ne pourrais pas comprendre pourquoi je fais les choses que je fais et je ne veux pas que tu les comprennes pour le moment. Tout sera clair dans un peu de temps. Il te suffit d'être patient.
Avec tout l'amour qu’une fille peut donner à sa mère,
Inès.
P.S.
Je suis qui je suis. J’essaie de changer mais tu ne me donne pas envie. Et en plus, si je change, je ne serais plus qui j suis mais ce que tu voudrais que je suis et ce n’est vraiment pas ce que je veux. Je veux être ma propre personne qu’on m’aime pour ce que j’ai de bien et mes défaut aussi. Et je ne souhaite la mort de personne. Surtout pas toi. Pense de moi ce que tu veux, il me reste plus que trois ans pour essayer de déterminer en qu’elle direction je veux mener ma vie. Je suis épuisée de chercher que tu m’approuve et maintenant tout ce qui compte c’est que je fini mes études et que je vais haut de la de mes attentes. J’espère que tu comprendras et que tu ne le prendras pas mal tout sa. 

Tuesday, July 20, 2010

Shades of Blue

I'm writing a new story.
One i hope i'll finish (:
I'm still indecisive about the title :/
The plot's all good and sturdy in my head but knowing me, well.. 
I'm not going to embellish on that and jinx it.
Here it is:



CHAPTER 1
I was walking home. Yes, walking. I couldn’t stand the speed anymore. Even my gait was pretty fast. I moved too fast, and I felt like I was missing out on so much. But here, back home, there was nothing to miss. I’d seen it all when I had been living in slow motion – well, not so slow for you I guess.
There were acres and acres of field, and apart from my house, there was nothing but a bus-stop; that one object amongst a sea of countryside. If I didn’t know any better, I would have thought my mother had no option but to live out here. Like she was out-casted into living separately from the rest of the town. Now I know that she had actually chosen to live out here. I don’t know what made me ask her, nor do I know why she thought that way. Mother was quite social in general, but the location of our home proved otherwise and could have fooled even me. Then again, she was full of contradictions. I on the other hand, was a very logical person with as little hypocritical aspects to my life – if you could call them hypocritical at all. I change my mind a lot, but my mother always told me, in that booming bold voice of hers, “Only a fool never changes their mind”. This adage found a sweet spot in my brain and became the reason to all of my ‘hypocritical’ acts. I was also overly open-minded.
I was so open-minded in fact that that I used to love living in that house of ours. Just us two. It was like living in our own fairytale. But as I grew older – and also thanks to my mother’s adage – I couldn’t help but think that there was more to life than this. There must have been more to life than my little town, my little bus-stop, my little school, the little town people (little as in there weren’t very many; we all knew one another), and the little life I led. I always thought big. Bigger than what I had. But my mother blamed TV for poisoning the mind of the young ones. She told me there was nothing out there. Nothing for me, nothing for anyone. Scorn etched on her face every time she looked out the window, she implied that out of our little town was where the malice lay. The sort I’d seen on TV growing up but never really witnessed; Nothing ever happened here. Everything ran so smoothly and with a stir up in the engine or a bump in the road. It was all too louche for me, and fed my suspicion.
“Are you going to stand there, or are you going to hand me those groceries?” my mother’s voice startled me. I didn’t even hear her open the door and I wasn’t sure how long her beady eyes had been watching for. I’d come to realize I had come to a halt on the front porch and had been staring up into space..  At the moon. Again.

CHAPTER 2
“Geez Mia,” Mom started.
“Don’t Geez me!” I quickly responded, knowing oh too well what would have been said next. “No one makes a child at night to get groceries. No one in their right mind at least. Do you know what could happen?”. Of course I knew nothing would happen, but I liked to pretend something could. I like living like the people I see on TV. As fake as some of it seemed, I knew there must have been an element of truth to it. Mother just snatched a bag from my hand, so I continued “Who’s ever heard of a 24 hour grocery store anyway!?” I didn’t really know what I was talking about. Not really.
After having helped my mom put away the groceries, changed into my pajamas, brushed my teeth and set my clothes for tomorrow, I decided to go out on the balcony - The usual. I tied back my long brown curly hair into a bun as I always did. I sat on my comfy chair and wrapped myself up in my blanket. It was a pink blanket with silver stars – of a variety of sizes – on it. An heirloom from an aunt of mine. Another one of my relatives I’d most probably never meet. I shook that thought away and focused my entire attention on the only thing that mattered: The moon. Ever since I was little, I’d found so much comfort in the moon. One that I cannot describe with mere words. You’d have to be in my body to feel it. It’s a wonderful feeling. I could sit there for hours just staring and thinking. 

Sunday, June 13, 2010

3 Posts in 1

Still from my phone ;>

- UNREAL

My life is so fucking unstable. I'm so fucking unstable. Love does not exist for me but one day I hope it sweeps me off my feet, but only if its here to stay. Or it might as well just not show up. I'm so sick and tired of all these traitors. I can't trust the people I know, or the people I don't. They'll all stab me in the front and tbh I'd prefer them stabbing me in the back. And the traitors deceive me but still believe that they can act like everything's okay. Have they forgotten everything that has just happened, everything that they've done?

- TRAITORS
We're all sailors in this world.. Sailing high on life.
We'll meet lots of traitors in this world.. Ones that don't stab with a knife.

"For never was there a story of more woe than that of juliet and her romeo" 
- william shakespeare

William should have stuck around, for a centuries later

"There came a story of more woe
A story full of strife
The fact of the matter is
It was the story of my life"
- inezz emm.

- Reeah

I curse like a sailor
She hurt me that traitor
Could you do me this favor
And all turn to hate her

She's changed out to in
a freshly touched virgin 
She was never mine to win
Our friendship was a sin

"She's out of mind and out of sight now. "

My life is a losing game

Also from my phone ;>

Do winners always win, or do losers always lose? Does there have to be one of both to every game or can we have the chance to choose?

I've lost it all. I tried to get it back, but they told me not to try too hard. It was like trying to put out a huge fire with a bucket of water. I lost my mind a long time ago and I've been losing everything vital ever since. I guess I chose to lose, whether I meant to or not. Was I really that careless in caring for my possessions or were they never mine to begin with? If tears were unable to evaporate, I would've drowned in mine a long time ago. It is almost impossible to think that I ever had anything at all. I played a game and I lost it all. I lost everything. I lost my precious diary to a man who had no business in my life. I lost my boyfriends to girls that logic would dictate aren't any better than me. I lost my friends through words that I don't remember why they were even uttered. And then I cried, losing tears for people who wouldn't have shed but one fake one.

I shouldn't care. I shouldn't care that my diary, with a thousand and one of my deepest thoughts, is in the hands of a total stranger. I shouldn't care that I always get dumped out of pure madness. I shouldn't care that my old friends don't want me in their lives anymore. I shouldn't care that she would rather speak to 'that' rather than me or anyone else for that matter. I REALLY shouldn't care.

But I do and therefore, I lose.